1 – Eléments de la problématique industrielle dans l’entreprenariat en Afrique

  • Incompatibilité entre les efforts des pouvoirs publics dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique avec les programmes des dispositifs d’aide a la création d’entreprise jusqu’a nos jours, on ne remarque pas des dispositifs publics ou privés d’accompagnement réel et efficace des excellences universitaires et porteurs de projets innovants pour la création des PME innovantes a valeur ajoutée .résultat : chaque année, moins de 20 % des ressortissants universitaires dans ces pays ne s’intéressent pas a ces dispositifs d’aides a la création d’entreprises, et préfèrent chercher du travail ou quitter le pays a la place de décider leurs entreprises avec leurs talents et leurs inventions… !
  •  Le réseau actuel d’entreprises dans le marché africain (dans sa globalité) n’arrive toujours pas à voir dans les produits scientifiques et technologiques la valeur ajoutée et la plus-value économique et financière. Par conséquent, on préfère –dans ces entreprises –courir derrière des partenaires européens, asiatiques ou américains et ramener des produits prêts a l’utilisation que l’innovation et la recherche scientifique et industrielle dans leurs usines. Résultat: émergence d’un nombre considérable d’entreprises commerciales (importation, représentation au profit des multinationales, montage, etc.) qui deviennent –ces entreprises –au fil des temps le premier handicap économique et social pour les pouvoirs publics dans toute politique industrielle basée sur l’accompagnement scientifique et technologique.
  • Les chercheurs scientifiques et inventeurs dans les pays africains, et suite à des décennies d’indifférences économiques et des fois sociales de la part des pouvoirs publics ont perdu tout espoir de lancer la moindre réalisation scientifique ou technologique puisqu’ils sont convaincus au préalable que leurs produits et leurs projets dans le pire des cas finiront par des fêtes protocolaires sanctionnés par des diplômes … ! ce qui a encouragé ce potentiel fort et promoteur de scientifiques et technologiques à quitter leurs pays ou finir par stagner leurs recherches et s’intégrer malgré eux dans leurs sociétés en tant que simples fonctionnaires ou petits commerçants.
  • Les multinationales étrangères dans ces pays africains à la place de ramener la valeur ajoutée et cibler ce réseau scientifique africain pour innover avec lui et l’accompagner a créer des entreprises innovantes sous la base de la recherche scientifique et développement technologique avec toutes les potentialités matérielles et techniques qu’elles possèdent, leurs dirigeants préfèrent installer des représentations commerciales ou des usines de montages….

 

  • Absence des études stratégiques au-delà des 30 et 40 ans dans lesprogrammes industriels et économiques des pouvoirs publics en Afrique , ce qui a encouragé les politiques d’assistanat et d’apaisement social et économique sans se soucier de l’avenir des générations a venir…
  • Absence de leaders d’opinion ancrés dans les panels scientifiques et intelligents dans ces sociétés ce qui avait généré a travers plusieurs échecs économiques des fossés profonds et dangereux entre les réseaux nationaux d’intelligence dans ces pays et leurs politiques économiques et scientifiques.
  • Absence presque totale (pourcentages dérisoires) des projets de recherche scientifique dans les secteurs industriels sensibles et névralgiques (l’industrie électronique, agroalimentaire, pharmaceutique, navale, aéronautique, aérienne, énergie renouvelables …etc.) dans les pays africains suite a des convictions négatives chez les décideurs de ces pays : pourquoi accepter et encourager ce genre de recherches dans ces secteurs puisqu’on est totalement liés a des étrangers (Europe, USA, Asie) par des conventions de partenariat économiques pour importer des produits industriels –tous secteurs confondus– chez ces étrangers ????

2 – Avantages et motivations réelles pour lancer une industrie scientifique a travers des entreprises innovantes dans les pays africains?

Nombreux sont les économistes et scientifiques africains qui ne cessent d’écrire sur la nécessité et l’urgence de décoller un plan rationnel et efficace pour le lancement des entreprises sous la base de la recherche scientifique et développement technologique dans les secteurs économiques a plus valu. On a même entendu parler des initiatives privées et publiques louables dans le montage des entreprises en se référant a des brevets d’inventions industriels et des projets de recherches scientifiques Algériens, marocains, Egyptiens, ou sud-africains… mais la remarque dominante c’est que tous ces efforts et toutes ces initiatives loin de toutes considérations spécifiques à chaque pays jusqu’à nos jours représentent d’une part des taches isolés et non soutenues par les réseaux économiques et financiers (publics ou privés), et finissent généralement par l’abandon de leurs prometteurs et initiateurs, De l’autre part, et même si dans les cas où ces réalisations scientifiques et technologiques incitent les pouvoirs publics ou les groupes privés pour les prendre en charge, l’handicap pour lancer des PME innovantes est toujours là: le réseau d’accompagnement managérial, financier, commercial… n’est pas encore préparé à ce genre d’entreprises possédant des créations inspirés des inventions scientifiques et technologiques. On voudrait dire par là, que la création d’une entreprise innovante nécessite au départ un investissement ambitieux pour la préparation du produit fini de cette innovation, ce qui n’est pas enregistré dans les programmes des dispositifs d’aide à la création d’entreprises dans ces pays, puisqu’au départ la conception de l’entreprise innovante chez la quasi-totalité des gestionnaires de ces dispositifs se limite aux investissements matériels et financiers limités et ne peut dans la plupart des cas dépasser le stade de l’accompagnement juridique et matériel de aspirants d’entreprises.

Par conséquent, et vu que le phénomène de création d’entreprises dans ces pays, ne s’inspire pas d’une étude de besoins stratégique pour une économie diversifiée sous la base du progrès scientifique et technologique, Nous constatons toujours la fuite des cerveaux, détenteurs de brevets, et d’excellence universitaire dans les disciplines technologiques surtout vers des preneurs et partenaires étrangers, laissant dans leurs pays des dizaines de chantiers industriels bloqués dans des montages ou des importations très couteuses…

En Résumé, que peuvent gagner les pays en voie de développement en lançant courageusement des entreprises innovantes sous la bases de la recherche scientifique et développement technologique dans leurs propres pays?:

  • Organisation du marché de l’entreprenariat sélectif et vulgarisation de l’innovation produit dans tous les réseaux industriels du pays.
  • Stopper l’hémorragie des cerveaux et démographie fine qui émigrent chaque année par centaines dans les pays européens et américains.
  • Encourager la diaspora de ces pays (africains) à s’implanter dans leurs propres pays d’origines en devenant des partenaires stratégiques des entreprises innovantes créés dans leurs pays.
  • Créer les futures multinationales africaines, qui deviendront les pourparlers officiels et stratégiques des multinationales européennes, américaines et asiatiques.
  • Encourager la recherche scientifique et l’invention technologique dans ces pays et développement des universités et centres de recherches.
  • Diversification des ressources financières utiles au développement économique dans ces pays.

3- Avantages du partenariat  (pour les PME/PMI privés ou publics)

  • Devenir actionnaire officiel dans la compagnie internationale d’industrie scientifique Et technologique et participer officiellement dans la création et développement des PME innovantes pour la décennie 2020/2030.
  • Bénéficier des avantages du réseau national et international des organismes économiques et scientifiques de la C.I.I.S.T ALGERIA.
  • Générer d’autres alternatives financières pour Les investisseurs internes et externes dans la C.I.I.S.T ALGERIA
  • Pilotage et encadrement des entreprises innovantes par des PME actionnaires dans le but de bénéficier de leurs produits et de leurs marchés.
  • Participation directe et indirecte dans les programmes gouvernementaux nationaux et régionaux dans le cadre de l’industrialisation et le développement économique.

4- Procédures et étapes du partenariat:

  • Devenir partenaire officiel de la compagnie internationale de l’industrie scientifique et technologique qui sera créée officiellement à Alger – capitale algérienne –mai 2020 -à Alger.
  • Investissement financier direct dans le projet de montage des entreprises innovantes initié et conçu par les Fondateurs de ladite Compagnie C.I.I.S.T ALGERIA avec des avantages motivants et selon une convention de partenariat stratégique (une année et plus) vérifiée et accréditée par des experts économiques et juridiques.
  • Siéger dans le conseil d’administration de la compagnie C.I.I.S.T ALGERIA en tant que partenaire stratégique officiel avec une décision officielle et juridique.
  • Recevoir chaque année le bilan d’exercice des opérations de montage des entreprises innovantes avec les entrepreneurs freelances –collaborateurs C.I.I.S.T ALGERIA –.
  • Recevoir annuellement les bénéfices d’investissement ou le retour sur le partenariat avec la C.I.I.S.T ALGERIA (convention cadre avec l’actionnaire investisseur).